Maquette de bateau CORSAIRE en bois à construire de OCCRE 13600

Bateau CORSAIR de OCCRE 13600

SKU : OCCRE 13600

 

Paré pour l’abordage !
 Ils ne faut pas confondre Pirates et Corsaires. Si les pirates étaient sans « foi ni loi » et agissaient pour leur propre compte, les Corsaires étaient des marins mandatés par « lettre de course ».
Cette lettre de marque ou lettre de course délivrée par un souverain autorisait à un capitaine et son équipage de rechercher, attaquer, saisir ou détruire les navires d'une nation adverse dans les eaux territoriales internationales ou étrangères.
Ils exerçaient leur activité selon les lois de la guerre avec l'autorisation de leur gouvernement. Capturés, ceux-ci bénéficiaient du statut de prisonnier de guerre.

Pour mener à bien leurs missions, ils préféraient des navires de petite taille, rapides et maniables comme des cotres ou des bricks.
Avec ces embarcations, ils excellaient à exécuter des abordages en mer en jouant plutôt  sur l’effet de surprise que de la force.

Le déroulement des combats
La plupart du temps, le bateau corsaire se mettait dans le sillage de l'ennemi pour ne pas se trouver dans l'axe de ses canons. Un coup de semonce était tiré: si le navire montrait qu'il se rendait en baissant son pavillon, on envoyait alors quelques hommes conduits par un officier prendre possession du navire. Dans le cas contraire, l'abordage avait lieu: le bateau corsaire se plaçait perpendiculairement à celui de l’ennemi, d'où l'importance d'avoir un navire rapide et bien manœuvrant, et engageait son beaupré (mât à l’avant du bateau incliné presque à l’horizontal) sur le pont de l'adversaire.
L’équipage se couchait sur le pont pour se protéger et cacher son nombre, surtout si il était peu nombreux.
Le corsaire préparait l'abordage par un tir nourri de mitraille pour dégager le pont ennemi avec caronades et couleuvrines, mais aussi par des tirs depuis la mâture, d’où l'on avait une meilleure vision, et souvent assurés par les membres de l’équipage qui ne montaient pas à l’abordage: le chirurgien le mousse, le cuisinier…
Ces tirs précis servaient à désorganiser l'adversaire en visant les officiers. On jetait les grappins et l'équipage s'élançait. Il était fréquent que des hommes tombent entre les deux navires et soient écrasés.
Une fois les corsaires à bord, le combat se déroulait à l'arme légère : pistolet, fusil, pique, hache et sabre d'abordage.
Le but du combat était de s'emparer d'un navire et de sa cargaison, et d'obtenir une rançon de l'équipage.


Vous avez des questions sur cette maquette de bateau?  N'hésitez pas à nous contacter !  Avec l’équipe de Technic-Hobby Lausanne, vous pouvez bénéficier de judicieux conseils et tuyaux pour la réussite de votre montage.

Cette belle maquette représente un brick marchand, qui une fois en possession de Corsaires, fut transformé et armé de 16 canons et de 4 fauconneaux (pièce d'artillerie légère).
Rapides et maniables, les bricks étaient les navires de prédilection des pirates et corsaires. Le gréement d’un brick se distingue par un grand mât arrière et le mât de misaine plus petit à l’avant. La plus grande voile qu’il porte se nomme la brigantine. C’est la voile aurique placée sur le mât arrière (mât d'artimon ou grand-mât), elle est la voile la plus importante pour la manœuvrabilité du navire.

 

Des lignes de coques fines et tendues, un gréement élancé et racé, font de ce bateau une maquette à l’allure très esthétique.
©     Pierre Carrard - Technic-Hobby-Lausanne
 


La boîte de montage contient :

  • Quille, membrures et ponts en bois prédécoupés au laser.
  • Double couche de lattes en tilleul et acajou pour les bordés de la coque.
  • Accessoires de coque et pont en métal, noyer, buis et hêtre.
  • Accastillage très complet et détaillé en métal.
  • Mâts, vergues et cordages .
  • Voiles cousues.
  • Support de présentation.
  • Des plans clairs et des instructions détaillées pour faciliter la construction.


Kit de maquette en bois

  • Échelle: 1/80
  • Longueur: 75 cm
  • Largeur: 26 cm
  • Hauteur: 58 cm


 

    CHF229.00Prix